Parti socialiste de Meyrin-Cointrin

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Monique Boget

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Eric Brocard

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Jean-Claude Brulhart

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Nathalie Leuenberger

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Badia Luthi

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François Hernot

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Placide Iswala

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Jacques Robert

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Bienvenue sur le site du Parti socialiste de Meyrin-Cointrin

Pour promouvoir la justice sociale - A Meyrin et ailleurs, les socialistes, une force de gauche inventive, humaine et combative.
Le combat se poursuit plus que jamais.

 

RESPECT n.m. Sentiment qui porte à traiter
quelqu’un ou quelque chose avec égard,
à ne pas lui porter atteinte.

 

Julie

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"Je m’appelle Julie, j’ai 24 ans, deux enfants et je suis attentive aux questions écologiques. Ici à Meyrin, je trouve que nous avons de la chance. C’est une ville à la campagne et dans l’ensemble, je trouve que le mélange est réussi. Mais je ressens que c’est un équilibre fragile. Il suffirait d’un peu de spéculation de la part des promoteurs immobiliers pour que la qualité de vie de la population ne soit plus au centre des démarches. Meyrin s’apprête à vivre de gros enjeux urbanistiques. Il faut être attentif."

Emeline

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"Je m’appelle Emeline, j’ai 84 ans et j’habite Meyrin. C’est une belle cité, je m’y sens bien mais je suis parfois un peu inquiète quand je vois les reportages à la télévision sur les braquages qui ont lieu aux frontières. Heureusement, ici il ne s’est encore rien passé de tel mais il me semble que nous sommes aussi exposés. Je ne vois pas beaucoup de policiers pour veiller sur nous. Notez, je ne voudrais pas d’une milice non plus mais parfois quand même, ça rassure, surtout à mon âge".

Leila

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"Je m’appelle Leila. Lorsque je suis arrivée à Meyrin, j’étais très impressionnée et un peu perdue. Grâce à l’association CEFAM, j’ai rencontré d’autres femmes, venues d’autres pays. Au départ je n’osais pas parler alors j’écoutais leurs histoires. Elles parlaient en Français, la langue que nous allions avoir en commun. Petit à petit j’ai compris, suivi des cours, appris. Un jour, moi aussi j’ai raconté mon histoire. D’où je venais, pourquoi moi et ma famille nous avions été persécutés, pourquoi nous nous étions réfugiés ici, dans ce drôle de village aux avions. Ce sont ces femmes qui m’ont expliqué que je n’avais plus besoin d’avoir peur, que je pouvais relever la tête et parler aux gens de Meyrin. Dire bonjour sans danger. Alors j’ai pris confiance. Quand les femmes du CEFAM ont créé un service de traiteur j’ai tout de suite voulu participer. J’étais heureuse de pouvoir travailler et de faire découvrir la cuisine de mon pays. Dans mes desserts, il y a mes souvenirs d’enfance, l’amour de ma grand-mère et beaucoup de joie que je souhaite partager."

Lucie

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"Salut ! Je m’appelle Lucie et j’ai 2 ans. Je grandis à Meyrin. Mon Papa travaille à Genève et ma Maman aimerait bien travailler aussi. Mais pour le moment ce n’est pas possible parce qu’il n’y a personne pour me garder. Il faut attendre qu’il y ait une garderie. J’ai hâte que ça soit prêt ! Je pourrai rencontrer des copines et il y aura plein de jeux ! Et aussi des gentilles dames qui m’apprendront des choses comme par exemple dessiner et compter ! J’ai hâte !"

Yves

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"Je m'appelle Yves, j’ai 39 ans. Je suis manœuvre de métier. Mais je suis au chômage. Chaque matin je me lève, je vais accompagner mes filles à l’école et je regarde tous ces gens qui sortent du tram. Ils viennent bosser ici. On m’a dit qu’à Meyrin, il y a plus de gens qui travaillent que d’habitants. Moi je n’ai rien contre, j’aimerais juste trouver ma place dans ce système. Comme eux, j'aimerais rejoindre mon poste tous les matins, avoir des collègues, la vie quoi ! Ma femme me soutient beaucoup. C’est important. Elle croit dur comme fer que je vais trouver ma place. Elle me dit en souriant : "c’est sans doute là, tout près, il y a assez d’entreprises à Meyrin. Il faut juste que toi et la personne qui a besoin de toi pour son entreprise, vous puissiez vous rencontrer."

Diego

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"Je m'appelle Diego et j'ai 22 ans. Je travaille et je vis en colocation à Genève. J'aimerais revenir habiter à Meyrin pour être près de mes parents mais c'est impossible. Les loyers sont trop chers !
Sur le palier, il y a les Leuba. Eux ils sont à la retraite, leurs enfants sont partis. Ils aimeraient déménager pour avoir un appartement plus petit mais pour eux ce n'est pas possible non plus parce qu'un trois-pièces coûte un tiers plus cher que leur vieux cinq-pièces. Et vous savez la meilleure ? Ma grande sœur, vit avec son mari et leurs trois enfants dans un trois-pièces et demi. Ils sont un peu à l'étroit mais ils ne trouvent pas d'appartement plus grand. C'est un peu absurde tout cela, vous ne trouvez pas ?"

Vincent

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« Je m’appelle Vincent, je suis fan de Hockey depuis tout môme. Je regardais les grands jouer, au club des patineurs de Meyrin. Je me souviendrai toujours, en 86, ils ont engagé Claude Fugere, un canadien, pour entraîner l’équipe. Je trouvais son accent tellement drôle ! Mais c’était un bon, ca a marché. Il y avait des joueurs qui partaient au Servette, on les voyait à la télé, c’était fou ! C’est à la patinoire de Meyrin que j’ai rencontré Séverine. Elle faisait du patinage artistique. On a un petit garçon maintenant, il s’appelle Quentin. Il a 6 ans et il pousse le puk avec l’équipe des bambinis. Moi je joue toujours mais avec les seniors. Je trouve génial de pouvoir vivre sa passion près de chez soi à tout âge. »

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