Je suis Meyrin : j’y vis !
Être à l’abri, avoir un chez-soi est un des besoins fondamentaux les plus cruciaux. Meyrin subit une forte pression immobilière, comme toute la périphérie de Genève et l’arc lémanique dans son ensemble. Les logements sont en nombre insuffisant et leur prix est élevé. Diminuer la tension sur le marché immobilier passe par un élargissement de l’offre.
"Je m’appelle Diego et j’ai 22 ans. Je travaille et je vis en colocation à Genève. J’aimerais revenir habiter à Meyrin pour être près de mes parents mais c’est impossible. Les loyers sont trop chers ! Sur le palier, il y a les Leuba. Eux ils sont à la retraite, leurs enfants sont partis. Ils aimeraient déménager pour avoir un appartement plus petit mais pour eux ce n’est pas possible non plus parce qu’un trois-pièces coûte un tiers plus cher que leur vieux cinq-pièces. Et vous savez la meilleure ? Ma grande sœur, vit avec son mari et leurs trois enfants dans un trois-pièces et demi. Ils sont un peu à l’étroit mais ils ne trouvent pas d’appartement plus grand. C’est un peu absurde tout cela, vous ne trouvez pas ?"
Le nouveau quartier des Vergers va voir le jour. Le Parti socialiste tient à ce que la diversité des propositions permette de répondre à la variété des situations. C’est-à-dire que dans ce nouveau quartier, on trouve à la fois des logements à prix abordables (LUP, logements d'utilité publique), d'autres en loyers libres et des logements en PPE. La variété dans la construction est également importante : il faut des appartements pour les familles et aussi des studios et des petits logements abordables pour les jeunes et les retraités. Une grande attention doit être portée à l’urbanisme car le nouveau quartier sera avant tout un lieu de vie : commerces, espaces de rencontre, verdure, jeux pour les enfants doivent faire partie intégrante du projet.
Voter socialiste c’est faire évoluer la situation immobilière et construire des logements.











Je suis Meyrin, je m’y sens bien