
Le Conseil municipal en a donc décidé ainsi : la commune peut racheter à la SGA dix-neuf abris bus sis sur le territoire meyrinois. Bonne décision, qui évite que perdure un système de contre-prestations bancal, qui donne beaucoup de prérogatives aux afficheurs. Ils fournissent gratuitement les abris bus, mais peuvent couvrir le territoire de panneaux d'affichage.
C'est ainsi que, depuis quelques années, nos rues ont vu pousser les affiches, en nombre aujourd'hui déraisonnable. Dans nos parcs, devant nos immeubles, au bord et au milieu de nos rues, 410 panneaux décorent le paysage.
Cet achat et l'échéance de la concession avec la SGA doivent être l'occasion de renégocier la fréquence de l'affichage commercial à Meyrin. Si notre intention n'est pas de le supprimer complètement, même si on peut en rêver, il doit être mis fin à la frénésie actuelle.
Si les affiches officielles, culturelles et politiques sont les bienvenues, l'affichage commercial doit être réduit dans une très large mesure.
C'est le but de notre proposition au Conseil municipal, déposée avec les Verts, qui vise à réduire de moitié au moins le nombre de panneaux d'affichage, en visant en particulier les abords des écoles, les publicités pour les produits nocifs et celles destinées aux enfants.








