
Les collectivités publiques qui ont eu recours à la formule «augmentation des charges et diminution des recettes», ont toutes connu des lendemains semblables : des déficits pharamineux ! En lançant un référendum qui prône une baisse des recettes fiscales de 2 centimes additionnels, les partis de droite pro- posent une réduction des recettes fiscales d’environ CHF 2’650’000.- Un tel budget 2011 présente toutes les caractéristiques de l’engrenage de l’endettement.
Ces partis oublient que les excédents de recettes de ces dernières années, ont permis à la Commune de financer des infrastructures qui contribuent à la qualité de vie des Meyrinoises et des Meyrinois, ceci sans avoir recours à l’emprunt ! Ils oublient aussi que la Commune est sur le point d’ouvrir un chantier de grande envergure, le quartier des Vergers dont la réalisation nécessitera d’importants investissements.De plus, les référendaires ne tiennent pas compte des réalisations acceptées par le Conseil municipal sous forme de délibération. Ci-joint, quelques exemples des projets réalisés ou en cours de réalisation, rendus possible grâce à une saine gestion des finances communales.
Projets réalisés :
Stade des Arbères 13 millions
Patinoire couverte 15 millions
Crèche de Champs-Fréchêts 7 millions
Projets en cours :
Assainissements des eaux 35 millions
Boulodrome 3.6 millions
Rénovations prévues en 2011
ÉcoledesBoudines 27millions
Patinoireextérieure 2.2millions
Plus de 100 millions votés par le Conseil municipal ou qui le seront prochainement. Comment justifier que les partis de droite qui forment la majorité du Conseil, refusent les recettes nécessaires à ce que ces réalisations voient le jour sans avoir recours à l’emprunt ?
Une action médiatique
La baisse du centime additionnel, proposée par le conseil adminis- tratif et les partis de droite, est une action médiatique qui ne diminue que très peu la charge fiscale de la majorité des Meyrinoises et Meyrinois. La population commu- nale est composée en majorité de familles dont les revenus se situent en dessous ou au niveau du salaire médian cantonal, soit CHF 65’000.- (Tribune de Genève, été 2010). Un couple dont le revenu imposable est de CHF 65’000.-, réaliserait une économie de l’ordre de CHF 62.- par année (CHF 6,20 par versement mensuel). Par contre ce serait plus de 2’600’000 millions de recettes perdues pour la collectivité.
Non à l’endettement
En refusant la baisse des centimes additionnels, les socialistes refusent que la commune s’engage dans des emprunts auprès des banques pour financer les infrastructures indis- pensables à tous, école, crèche, installations sportives, assainisse- ment des eaux, etc. Car les intérêts de ces emprunts seront, bien sûr à la charge des contribuables. Ce n’est pas aux Meyrinoises et aux Meyri- nois de financer les banques, nous avons déjà assez payé, de l’ordre de 67 milliards, pour renflouer les caisses de l’UBS !
L'initiative veut que l'avenir de la Suisse soit renouvelable. La Confédération et les cantons doivent garantir l'alimentation énergique de la Suisse avec des énergies renouvelables en coopération avec l'économie. Cela crée de nouvelles professions, de nouvelles formations et de nouveaux emplois... que les innovations dans le domaine énergétique soient encouragées. La recherche suisse se voit offrir de nouvelles incitations et le savoir technologique déjà existant est utilisé
... que les institutions privées et publiques qui travaillent dans le secteur des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique soient mieux soutenues
... que la Suisse se libère enfin de sa dépendance vis-à-vis du pétrole et favorise son alimentation en énergie renouvelable de manière durable, propre et bon marché.
Le changement est possible car de telles technologies existent déjà aujourd'hui. Nous voulons de nouvelles perspectives, nous voulons une nouvelle politique énergétique, nous voulons une Suisse nouvelle!








